nouveau dessin que j'ai fai de drago et hermione
New chapitre: (le chapitre 1 étant o bas de la page^^ logik)
N'importe quoi moi, t'es restée trop longtemps enfermée ma vielle! Je pris le flacon en cristal d'un air décidé et m'asseyais sur le lit.
J'hésitais un instant, un oiseau gazouilla gaiement prés de la fenêtre et il me donna du courage. Je saisi alors la tête de malfoy entre mes mains, le soulevant de l'oreiller avant de le reposer en douceur sur mes cuisses. Je débouchais la fiole et vidais précautionneusement son contenu entre ses lèvres incolores. Je posais alors deux doigts sur sa bouche pour la maintenir fermée. Quelque instant plus tard je l'entendis avaler avec difficulté.
Je retirais ma main et détaillais son visage toujours très pâle malgré la chaleur de cette journée. Si je n'avait pas entendu sa respiration lente et profonde j'aurais pu croire qu'il était mort.
Ses plaies étaient à présent quasiment toutes cicatrisaient et son nez avait dégonflé.
Pourtant, sa fièvre persistait et chaque nuit il s'agitais, poussant des gémissements de douleur et de frayeur, et chaque nuit je restais prés de lui pour le réconforter.
Je commençais machinalement à caresser ses cheveux blonds puis j'entendis une petite voix désagréable raisonner à mes oreilles « sang de bourbe ».
Dégoûtée je reposais sa tête sans ménagement sur l'oreiller et quittais la pièce sans me retourner.
Quelle idiote j'étais. Lorsque Malfoy se réveillerait il retrouverait son attitude méprisante, il m'insulterais de nouveau et ne saura jamais comment j'aurais veillé sur lui, nuit après nuit. Après tout, à quoi est-ce que je m'attendais? Ou plutôt, qu'est-ce que j'espérais?Ce que je peux être bête. Je regagnais ma chambre en tentant de me convaincre que ce que je faisais, c'était par devoir et rien d'autre.
Drago
J'ai la nausée, et je n'ose ouvrir les yeux, ou peut-être ne le puis-je tout simplement pas.
Je sens mon corps brisé et vidé de son énergie, de toute sa vie. Elle semble s'écouler lentement de mon corps avec mon sang qui s'échappe de mes douloureuse entailles.
Je suis fini. Je suis mort, je suis seul dans le noir et je vois distinctement ma fin approcher. Lente et inexorable. Pourvus que je meurs! je souffre tellement.
Je vois papa et maman. Ils sont morts. Assassinés. Et je ne tarderais pas à les rejoindre.
Sans cesse ses yeux rouges me fixent, ou que je sois je ne peux leur échapper.
J'ai peur! Perdu dans mes cauchemars je court dans le noir, terrorisais.
C'est là que j'entre aperçois un lumière, et avec elle l'espoir. J'entends une voix douce éclipser le rire froid et cruel qui me poursuit. Cette voix me parle, elle me réconforte et m'apaise.
Puis soudain elle disparaît, et le rire tranchant résonne à nouveau à mes oreilles.
Je dois tenir pour la réentendre! Elle va me sauver, je le sais!
Je frissonne dans l'obscurité, tremblant de douleur et de désespoir. Alors que la main griffu du seigneur des ténèbres m'attire lentement vers les profondeurs j'en sens une autre, toute chaude, toute fragile toucher ma joue, comme si l'aile d'un ange m'avait effleuré, alors que j'étais perdu, abandonné, seul. Je redouble d'effort pour ne pas être emporté.
Je veux réentendre cette voix, je veux ressentir cette main sur ma joue, je veux revoir ce visage auréolait de lumière qui m'est apparu dans la nuit grandissante de mon esprit.
je veux encore pouvoir goûter de cet amour. Il n'y a qu'elle qui puisse me tirer de là. Je sens sa présence bienveillante à mes côtés et j'entre aperçois parfois la lumière de sa chandelle lorsqu'elle me veille. Je m'apaise alors, et pris pour que bientôt, je quitte ces limbes, cet enfer rougeoyant ou il m'a plongé et ou il me tient prisonnier, sa main squelettique ancrée dans mon c½ur.
Hermione
Lorsque je descends dans la cuisine, je tombe sur mrs weasley, Fred, George, Ginny et Ron, ainsi que Tonks, en pleine discussion sur le mariage de Fleur et de Bill, qui devait alors lieu d'ici quelque jours.
Je tentais de m'intéresser à la conversation en empêchant mon esprit de s'égarer en direction de Malfoy. Mais sans grand succès. Je ne réagis même pas lorsque Pattenrond, sauta sur mes genoux, crachant des étincelles par le museau et les oreilles, et je commençais à caresser d'un air absent ses poils frisés.
Ron, assis en face de moi, ne cessait de me jetais des regards flamboyant par dessus sa coupe de bière au beurre, et à nouveau, j'eu envie de fuir sa présence.
Je me senti soudain très triste, et mes yeux commencèrent à me piquer désagréablement.
-Alors, me susurra ron en se penchant vers moi dans un regard torve, qu'est-ce qui t'arrive, tu n'es pas avec ton drago adoré? Ça te manque qu'il ne t'appelle plus « ma p'tite sang de bourbe»?
Je battis des paupières et me levais précipitamment sous le regard de Ron qui compris une seconde trop tard qu'il venait de commettre un grave erreur.
Sans savoir comment j'y étais arrivée, je me retrouvais dans le fauteuil prés du lit de malfoy à pleurer bruyamment, la tête entre les mains.
Peu à peu, je me calmais et essuyais mes larmes d'un revers de manche.
Reprends toi ma fille, qu'est-ce qui te prend!
« quel abruti ce ron! » lançais-je dans le silence.
La chaleur était étouffante, je me nouais les cheveux au dessus de la nuque et mouillais mon visage avec l'eau de la bassine en cuivre qui était restée prés du lit de Malfoy, afin de faire dégonfler mes yeux rougis.
Je baissais mon regard vers celui-ci m'apprêtant à quitter la pièce.
Il avait les yeux grands ouverts et me fixais de son regard gris. Je poussai une exclamation de surprise avant de reculer précipitamment d'un bon mètre, percutant l'armoire derrière moi dans un grand bruit.
Je restais tétanisée à le fixer, incapable d'articuler un mot. Il y eut un bref silence durant lequel on se regarda mutuellement. Il se redressa dans le lit.
-Qu'est ce que je fais ici? Demanda t-il d'un ton glacial en détournant les yeux de moi.
-C'est...c'est Harry qui t'a ramené, répondis-je dans un souffle, frappais par la dureté de ses paroles. Ça fait 5 jour que tu es inconscient.
Une lueur de peur passa dans son regard alors qu'il semblait se remémorer les derniers évènements.
Il voulut sortir du lit et prit appui sur ses bras, mais fut incapable de faire un autre geste et retomba sur les oreillers dans une grimace de douleur.
Je m'approchais dans un élan impulsif pour l'aider, mais le regard qu'il me lança me stoppa net à mi-chemin entre le lit et l'armoire.
Pauvre gourde, Hermione! Tu as sauvé ce petit crétin qui te méprise plus que jamais! Furieuse contre moi même, je lui lançais à mon tour un regard hostile avant de tourner les talons et de quitter la pièce en claquant la porte.
Drago
Après ça, je n'eu droit qu'à une seule visite, celle de ce miteux de remus lupin qui était passé me voir afin de me faire comprendre par des termes plus qu'explicites, que si je tentais quelque chose je le regretterais, le tout d'un ton bien aimable.
Mais quelque chose me dit qu'ils sont bien plus nombreux ici. J'entends beaucoup voix qui montent et descendent les escaliers en passant devant ma porte et à mon grand mécontentement, j'en reconnu la plus part...que de bon vieux amis.
Je n'ai ni revu, ni entendus Granger. Tant mieux. Plus elle se tient loin de moi, mieux c'est. Mais je suis quasiment persuadé que c'est elle qui glisse les plateaux repas par l'embrasure de la porte. J'ai reconnu ses mains. Ses sales mains...
Depuis peu, je tiens assez fermement sur mes jambes et je fais les 100 pas dans la chambre, glanant chaque bride de conversation que je peux surprendre.
Un après midi, alors que j'étais accoudé à la fenêtre, perdu dans mes pensées, j'entendis le loquet de la porte s'actionner et je me retournais pour voir Granger entrer à grand pas, une bassine de cuivre dans les bras.
Une bouffée de colère me monta au visage lorsque je la vis. Elle posa si brutalement la bassine sur la table de chevet, qu'elle éclaboussa la moitié du mur. Elle se retourna toujours sans un regard pour moi et s'apprêta à quitter la pièce.
Alors qu'elle avait la main sur la poigné, je m'écriais:
-Garde cette eau pour toi Granger! Et va te laver avec, sale vermine!
Je ne sais pas pourquoi je dis cela, mais tout, depuis ses cheveux touffus jusqu'à ses chaussettes me faisait horreur en cet instant.
Ella s'arrêta net, comme si c'était ce qu'elle attendais et se retourna brusquement vers moi, refermant la porte derrière elle.
En voyant son visage, je pus constater que, si il y avait quelqu'un dans cette maison aussi furieux que moi, c'était bien elle.
-Tu peux répéter? me lança t-elle dans une colère glaciale, avec l'air de quelqu'un qui se prépare à la guerre.
Entendre sa voix fut la goutte d'eau qui fit déborder le vase. Je ne la détestait pas, je la haïssait! Et je la haïssait bien plus que Potter, Weasley ou le seigneur des ténèbres en cet instant. Une fureur que je ne m'expliquais pas, mais qui me brûlait les entrailles, se répandit en moi comme un venin.
Sans me rendre compte de ce que je faisait, je me précipitais sur elle, dans le seul but de lui faire mal, de la faire souffrir jusqu'à ce qu'elle en crève par tout les moyens possible et qu'elle finissent par me supplier à genoux.
Sans me rappeler d'avoir traversé la pièce, je portais mes mains à sa gorge et la plaquais violemment contre l'armoire. J'approchais mon visage si prés du sien que nos nez se touchèrent et je plongeais mes yeux remplis de rage dans sont regard terrorisé. Ça ne fit qu'augmenter ma haine, qui avait subitement jailli, sans que je sache pourquoi.
Des images s'imposèrent alors à moi et je la vis: elle était penchée au dessus de mon visage et chuchotait des paroles réconfortantes à mon oreille, je sentais sa main sur ma joue, j'entendais sa voix douce, je la voyais me soigner, bander mes blessures et rester prés de moi, à veiller sur mes nuits cauchemardesques.
Depuis mon réveil, je savais que c'était elle mais j'avais prié pour m'être trompé. Mon estomac se révulsa, je fus pris de nausées et le sang afflua à mon cerveau. Je devenais fou, je perdais complètement les pédales et mon corps pressé contre le sien, je resserrais mes doigts autour de son cou alors qu'elle se débattait vainement. Je veux que tu meurs! Je te hais tu entends! Ses joues devinrent pâles et elle commença à suffoquer sous mes yeux. Son poing jaillit soudain et percuta ma tempe. Encore faible, je relâchais mon étreinte, sonné. Je relevais la tête juste à temps pour la voir me lancer un regard haineux tout en reprenant sa respiration, pour finalement se jeter sur moi.
-JE TE HAIS! J'AURAIS DU TE LAISSER CREVER!!!
S'abattis alors sur moi une rafale de coups de poings désordonnés. Nous tombâmes tout deux à la renverse sur le parquet dans un grand bruit, ne nous contrôlant absolument plus. Je frappais de toute mes force chaque partie de son corps que je pouvais atteindre dans des cris de rage. Mais tout comme moi elle ne semblait plus sentir la douleur, plongeais dans une fureur sans bornes. Nous n'avions plus qu'un idée en tête: faire souffrir l'autre le plus possible.
-ESPÈCE DE SALOP! JE TE DETESTE! JE TE HAIS!!
Elle attrapa un pichet d'eau et me l'abattis sur le crâne. Je chancelais un moment avant de me jeter sur elle dans un corps à corps endiablé.
-TU VAS ME LE PAYAIS! Hurlais-je en secouant ma tête pour faire tomber les morceaux de verre.
D'un revers de main, je la frappais au visage de toute mes forces et elle retomba brutalement sur le sol, un bon mètre en arrière. Elle s'appuya sur un coude, crachant du sang, pour essayer de se relever pendant que je me traînais vers elle, prés à la réduire en morceaux.
-J'VAIS T'ACHEVER SALE VERMINE!! JE VAIS TE....
PAF! Son talon jaillit et me percuta de plein fouet. Je retombais sur le dos et de petites étoiles dansèrent devant mes yeux, un flot de sang s'échappant de mon nez.
Elle se rua sur moi et commença à marteler toutes les parties de mon corps qu'elle pouvais atteindre, des larmes de rage coulant sur ses joues pendant qu'elle poussait des cris de fureure.
-CREVE! CREVE ORDURE!! JE VAIS TE TUER!!
Sonné, je n'étais plus capable de me défendre, et au fond de moi j'espérais qu'elle parvienne à me tuer. Ses poings, couverts de mon sang, martelais mes plaies qui s'étaient réouvertes sous ses coups, me faisait souffrir le martyr. Mais c'est sûrement la seule chose que je méritais et je préférais qu'elle me haïssent, au point de me tuer plutôt qu'elle m'aime. Je préférais mourir de sa main plutôt que d'accepter, que la voix que j'avais si ardemment désirer entendre était la sienne. « frappe Hermione, évacues ta rage sur moi, frappe ne t'arrête pas.... »
Et je perdis connaissance.
Hermione
Je pleurs toutes les larmes de mon corps, recroquevillée sur mon lit et tremblant de tout mes membres. Qu'est ce qui ma pris?! Je frémis d'épouvante à l'idée de ce qui aurait put ce produire si Fred, George et lupin, alertés par nos vociférations, n'étaient pas arrivés à ce moment là pour m'empêcher de commettre l'irréparable. Malfoy serait surement mort à l'heure qu'il est. Tué de mes propres mains. Je ne sais pas ce qui m'a pris. Jamais de ma vie, jamais, je n'ai ressenti autant de haine à l'égard de quelqu'un. Même rita skeeter était un hors d'½uvre à côté. Avoir envie de le faire souffrir, de l'eccorcher vif, de le... Qu'est ce qui t'a pris Hermione?! J'étais hantée par l'image de malfoy, étendus devant moi, incapable de se défendre alors que je continuais de le frapper de toute mes forces... j'étouffais un sanglot en enfonçant ma tête entre mes bras.
Drago
J'ouvre lentement mes yeux contusionnés. Je suis dans le même lit et mon torse et mes bras sont à nouveaux couverts de bandages. Mes plaies se sont réouvertes.
Granger! Tu n'es pas parvenue à me tuer! J'étais à ta merci! Tu aurais dû me tuer!
Ma tête me lance douloureusement et je dois fermer les yeux pour ne pas perdre mes repères.
Pourquoi a t-il fallu que tu me sauve! Pourquoi t'es tu occupé de moi? Pourquoi TOI?! Si je te hais à présent c'est bien pour ça... tu aurais dû me laisser mourir.
Hermione
Nous étions dans la chambre des garçons et je regardais Ron et Ginny faire une partie d'échec. Bien que lupin, tonks et mrs Weasley aient passé la matinée a tenter de me réconforter, répétant que je n'avais fais que me défendre et que rien n'était de ma faute, je me sentée encore bouleversée parce que j'avais failli faire. Mais le pire, c'était cette petite partie de moi même, qui me disait qu'il y avait autre chose qu'une histoire d'instinct de survie là dedans.
-Qu'est ce qui t'a pris hermione? Me redemanda ron pour la 15ème fois de la journée, un grand sourir aux lèvres. Si il y avait une personne qui soit ravie dans la maison de la situation c'était bien Ron.
-Laisse là tranquille! Intervint Ginny, pendant que la tour de Ron abattait un de ses cavaliers.
En tout cas tu vois bien que tu n'avais à être jaloux de Malfoy comme ça! Elle carrément tenté de le tuer! Si c'est pas une preuve ça...
Je devint subitement écarlate. Ginny qu'est-ce que tu raconte! Tais-toi! Elle dû se rendre compte de mon malaise car elle changea de sujet à la vitesse d'un vif d'or.
-En tout cas, il me tarde demain pour le mariage de bill, s'exclama t-elle d'un ton un peu trop enjoué pour paraître naturel. C'est bien que tu sois demoiselle d'honneur avec moi Hermione, je me sentirais moins seule!
-C'est pas Gabrielle, la petite s½ur de Fleur qui devait l'être? S'étonna Ron en relevant la tête de son échéquier.
-Non, répondis-je, les parents de fleur trouvent cela trop dangereux de s'exposer de la sorte par les temps qui cours, je croit bien que eux-même de seront pas là demain.
-En parlent de ça, tu sais ou en sont nos robes, Hermione?
-je crois qu'on nous les donnera sur place, répondis-je dans un haussement d'épaules.
Je me levais dans l'idée de rejoindre ma chambre afin de me retrouver au calme. Dans le couloir je passais devant la chambre de Malfoy et poussais par une soudaine impulsion, je m'arrêtais et tendis l'oreille. Le silence était total. Que pouvait-il bien faire?
Drago
J'ai entendus Granger se disputer avec Weasley dans la chambre d'à côté, sa s½ur l'a défendu je crois. Puis il y a eut des bruits de pas qui ont traversé la pièce et sont sortis dans le couloir. Je suis sûre que c'est Granger, les deux Weasley continus de parler dans la chambre à côté. J'entendis les pas remonter l'escalier puis s'arrêter devant ma porte, le plancher craquent sous ses pieds. Que peut-elle bien faire? Elle prépare peut-être une embuscade... Je sors aussi silencieusement que possible de mon lit, traverse la pièce à pas de loup, et colle mon oreille contre la porte.
Hermione
J'ai entendus les ressorts de son lit grincer, on dirait qu'il s'est levé, mais pour quoi faire? Le c½ur battent je colle mon oreille contre la porte. Rien.
Drago
Je n'entends plus rien. Peut-être que ce n'était pas elle en fin de compte. Je m'adosse à la porte et regarde sans vraiment les voir, les longs rideaux pourpres s'agiter devant la fenêtre entre-ouverte.
Hermione
J'ai surement rêver, il doit dormir car il n'y plus un bruit. Dans un imperceptible soupir, je m'adosse contre la porte et regarde sans vraiment les voir, les flammes du chandelier fixaient sur le mur d'en face, agitées par un courent d'air.
Drago
Je retourne vers mon lit et m'y laisse tomber. Je ne suis pas parfait, loin de là, c'est vrai, mais je suis fatigué de me battre pour paraître plus fort que je ne le suis en réalité. Je pose ma tête sur l'oreiller et j'entends à nouveau le plancher craquer devant ma porte. Mais peut-être ais-je rêvé...
Je ferme les yeux pour me rendormir... alors comme ça, Ronald Weasley est jaloux de moi?...